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Que savons-nous du Vivant ?
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L'illusion que nous avons de vivre dans des pays démocratiques nous laisse croire que tout le savoir humain s’accroît continuellement et qu’il est disponible pour tous. Ce n'est largement pas le cas et il existe différents types de censure ou même de falsification de la réalité.

Les citoyens sous contrôle

Les recherches militaires, en particulier étasuniennes, ne concernent pas seulement les armes de destruction (massives ou non) mais aussi tous les moyens de contrôler les cerveaux humains et d’utiliser à des fins de renseignement les capacités de voyance et de précognition de certaines personnes. On peut aisément imaginer que toute cette énergie dépensée n'est pas orientée vers la recherche du bonheur et de l'harmonie sur terre  ! Et évidemment les connaissances acquises dans ce cadre ne sont pas disponibles.

De leur coté les puissances financières savent orienter à leur profit et exploiter les recherches en science sociale. Grâce à la main-mise qu’elles ont sur les lobbies, les média et la publicité, elles ont réussi à vassaliser les hommes politiques et à grandement anesthésier le libre-arbitre des citoyens. Leurs outils sont le stress et la peur, la création de besoins artificiels et la saturation du temps libre par les images, les jeux, la vitesse etc.  

La science sous contrôle

Qui définit ce que les scientifiques étudient  ? Réponse  : les lobbies. Le piège dans lequel est tombé la recherche publique en acceptant d'aller chercher des contrats de recherche auprès des grands groupes privés à conduit à plusieurs écueils majeurs  :

Le dogme du matérialisme

La science fonctionne comme une religion, comme le dit si bien le « savanturier » Jean-Pierre Petit, elle est un système organisé de croyances, avec ses dogmes, ses grands prêtres, ses excommunications, ses dévots et bien sûr ses brebis galeuses. Certes tout ce qu'elle raconte n'est pas faux, mais cette voie présente de nombreuses failles et insuffisances.

Tout ce qui ne se voit pas n'existe pas. Tel est le dogme dans lequel notre science s'est fourvoyée. Il existe de multiples exemples d'impossibilité de rendre compte « scientifiquement » de faits dûment avérés, mais comme le disait Einstein, il est plus facile de casser un atome qu'un préjugé. Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Alors la science dominante réduit le monde au déterminisme et au hasard aveugle. Il est grand temps de faire sa place à l'esprit  !

 

Voici comment Philippe Guillemant dessine la prison (le parc) dans laquelle la science actuelle est enfermée  :

 

Les savoirs scientifiques et techniques ne sont pas neutres. Ils sont construits par les hommes et sont soumis, comme toute création humaine, à des enjeux politiques, économiques et sociaux. Ainsi, ceux qui affirment que les sciences sont « naturellement » porteuses de bonheur et de progrès ne visent qu’à museler la critique et à conforter leur propre pouvoir. Les crises et les scandales sanitaires, écologiques, économiques et humanitaires qui se multiplient révèlent le visage d’une science soumise aux intérêts des lobbies industriels et financiers. La Fondation Sciences Citoyennes juge essentiel de mettre en évidence une autre approche : celle d’une recherche désireuse d’affronter les grands défis de nos sociétés, de dialoguer avec des savoirs autrefois dévalorisés et celle de citoyens qui revendiquent leur droit à participer aux choix scientifiques et technologiques qui conditionnent leur avenir.

Fondation Sciences Citoyennes

Les limitations d'origine humaine

 

La résistance individuelle au changement

Quand quelqu’un rencontre un phénomène radicalement nouveau ou ressent une vérité incompatible avec son système de représentation de ce qui est (ses expériences personnelles, les dogmes de sa religion, de sa culture, de sa science),  comment réagit-il ?

D’abord il pense que ce qu’il a vu est impossible et donc n’existe que dans son imagination, surtout s’il constate qu’autour de lui personne ne partage ses interrogations. Peut-être va-t’il chercher l’artéfact qui l’a trompé. Peut-être tout simplement il oubliera le questionnement et passera à autre chose en adoptant une attitude schizophrénique. C’est finalement l’attitude de la grande majorité des scientifiques qui s’accommodent très bien  de la juxtaposition de la relativité générale et de la physique quantique pourtant rigoureusement incompatibles entre elles.

Si le radicalement nouveau se présente à nouveau, il finit par comprendre qu’il devra sortir de sa zone de confort et reconstruire une autre vision du monde qui fera place au nouveau.

Et si le nouveau paradigme non seulement exige un gros effort intellectuel mais remet aussi en cause la validité de son savoir sur lequel il a construit sa réputation et son statut social ?

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La science incomplète

Mise à jour le 3/03/2016