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La liaison Esprit/Matière

Mise à jour le 3/03/2016

La double causalité

Une action dans le présent provoque un effet : je donne un coup de marteau sur le clou –> le clou s’enfonce dans le mur. Le coup de marteau sur le clou est la cause de son enfoncement dans le mur. Les lois de la physique nous permettent de plus, connaissant l’énergie cinétique du marteau et la résistance du mur, de prévoir de quelle longueur le clou va s’enfoncer.

Nous sommes tellement conditionnés par le matérialisme de la physique, que nous oublions une chose évidente : si aucun humain n’émet l’intention d’enfoncer le clou, il restera sagement dans la boîte à outils et le hareng saur du poème de Charles Cros ne se balancera jamais au bout de la corde longue, longue, longue..
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La double causalité
A coté de la causalité déterministe qui considère que le futur est le déroulement inexorable de l’état présent, lui-même déterminé par son histoire passée, on est conduit à imaginer une deuxième causalité, non matérielle celle-la, causée par l’esprit humain.  Mes intentions sont des outils puissants pour modifier ce qui était mon
futur le plus probable. Cela se fait sans violer les lois de la physique, mais en exploitant les instabilités que traversent chacun d’entre nous ; un guide invisible nous suggère, si nous sommes assez attentifs pour les entendre, les  moments où il est parfois judicieux de ne pas faire exactement ce que nous avions prévu de faire.

L’esprit, comme un GPS
Manipulation aléatoire du Rubik’s cube

Ce jeu qui a fait fureur dans les années 80,  consistait à obtenir d’une seule couleur chacune des 6 faces du cube, en effectuant des séries de rotations de plans contenant 9 petits cubes et cela en choisissant chaque fois une des 3 orientations perpendiculaires du cube. Je n’ai jamais réussi à y arriver !
Partant de l’état parfaitement ordonné et en faisant au hasard n’importe quelle modification, on arrive rapidement au désordre. C’est ce que prévoit en effet la science matérialiste.
Filmons un acteur en train de faire cela de manière totalement aléatoire puis enregistrons et visionnons le film à l’envers, du futur vers le passé. Que vois-t-on ? On voit un joueur très doué, on voit le cube retrouver rapidement son bel ordonnancement !  C’est magique, c’est un miracle ! Est-ce que dans ce film si réaliste de vérité les lois de la physique ont été violées ? Non, car ces lois sont parfaitement réversibles par rapport au temps.
Alors pourquoi dans la « vraie vie » il est si difficile de jouer au Rubik’s cube ? C’est que dans le sens habituel passé ––> futur, le joueur expérimenté
1) a l’intention de réussir le jeu,
2) à chaque manipulation, il ne la fait pas au hasard, mais choisit celle qui le conduira à la réussite.
Il y a donc d’abord intention créatrice, puis il n’y a plus choix au hasard mais choix conditionné par le but à atteindre, c’est-à-dire par le futur du joueur.

Le film a temps inversé est complètement représentatif d’un « vrai » film, à condition de rajouter aux lois de la physique classique, une intention du but à atteindre, puis de l’information pertinente, de l’intelligence en quelque sorte, à chaque choix de manipulation du cube : le « hasard » n’est plus une action sans cause, mais un degré de liberté laissé à l’acteur. Voilà à quoi sert la conscience humaine : à créer un autre futur que celui le plus probable prévu par le matérialisme déterministe.
Intention créatrice au futur, puis choix successifs au présent
A l’échelle des particules élémentaires, ce que l’on appelle « matière » présente des caractéristiques parfaitement contradictoires. C’est à la fois une onde et un corpuscule, une vague sur le lac et un grêlon.
En fait, la théorie quantique caractérise la particule élémentaire, ou le groupe de particules, au moyen d’une fonction d’onde qui évolue en fonction du temps et qui est déterministe et réversible par rapport au temps (on peut s’y promener aussi bien dans le        
futur que dans le passé). Seulement voilà, cette fonction ne permet absolument pas de savoir où se trouve cette particule, ni quelle est son énergie, sa vitesse etc.. On peut même se demander si elle existe vraiment, si elle ne serait pas seulement virtuelle !  Pour savoir quelque chose de concret sur cette particule, il faut calculer, à partir de la fonction d’onde, ce que les physiciens appellent une observable.
Et là, à la question : « Où se trouve la particule ? », l’observable répond : « Elle peut apparaître en plusieurs     
endroits, dont voici toutes les localisations possibles ainsi que leurs probabilités ; c’est la particule elle-même qui choisira au dernier moment où elle a décidé d’apparaître ».
Il y a donc une certaine liberté quantique, car malgré leur acharnement, les physiciens n’ont jamais pu trouver l’origine de ce choix dans le monde matériel (dans les 3 dimensions d’espace et dans le temps). Est-ce qu’il faut donc la rechercher hors du temps et de l’espace ? Dans le domaine de l’esprit ? De la conscience ?
La science actuelle est une religion, avec ses dogmes, ses grands-prêtres, ses excommunications etc.
Ses dogmes sont essentiellement :
Le dogme du matérialisme. L’espace serait une sorte de boîte vide dans laquelle il y aurait des objets matériels qui s’y déplacent sous l’action de forces, selon les lois immuables de la mécanique.
Le dogme du déterminisme. Le présent serait le résultat seulement du passé et contiendrait tous les objets, connaissables en position et en vitesse. Les lois de la physique, réversibles par rapport au temps, permettraient, en théorie du moins, d’en calculer l’évolution dans le futur. Celui-ci serait donc parfaitement déterminé et tout sentiment de liberté serait pure illusion.  
Le dogme du hasard, effet sans cause,  Les lois de probabilité prédiraient l’évolution des phénomènes    
qui y sont soumis, vers toujours plus d’uniformité : l’entropie de l’univers augmente.
Le dogme de la conscience comme émergence du cerveau. Elle serait due à la complexité de celui-ci et permettrait seulement d’observer le monde sans le modifier. Cela conduit à croire à l’objectivité scientifique.

Elle s’est constituée en Occident voilà des siècles en réaction et en opposition à la prétention des religions instituées d’imposer par la force la « juste » manière de connaître le vrai. Cela a permis, certes,  des avancées considérables, mais le Bébé a été jeté avec l’eau du bain !
Il est temps maintenant de refaire une place à la conscience ; c’est ce que suggèrent effectivement les bizarreries de la physique quantique.
La causalité de la science matérialiste
Causalité, qui es-tu ?
L’endo-causalité quantique
Une expérience de pensée : jouer au Rubik’s cube
La causalité inverse
1) J’émet une intention : je désir aller à Laroque d’Olmes en partant de Pamiers. Ce faisant j’ai sélectionné un point d’arrivée que le GPS de la voiture prend immédiatement en compte. Sur la carte figure le trajet réalisé ; en rouge mes initiatives, en vert les suggestions du GPS. Je n’ai pas de carte ; je ne regarde pas celle du GPS.
2)  Dès le départ, je n’entend pas la petite voix : « au rond-point, tournez à gauche, troisième sortie ». Par distraction et habitué à un certain itinéraire, j’ai tourné à droite. J’entend alors : « faites demi-tour, dès que possible ». Ce que je ne fais pas.
3) Le GPS me laisse continuer un moment, puis me suggère de prendre à gauche, ce que je fais.
4) A un croisement, un panneau indique une route qui mène à Lavelenet. Je m’y engage. Le GPS renonce à me remettre sur l’itinéraire qu’il avait initialement prévu et me laisse continuer ; il élabore le nouvel itinéraire optimisé depuis l’endroit où je me trouve.
5) Le conducteur distrait et indiscipliné que je suis, continue à en faire voir au GPS qui, sans reproche et sans insulte, continue à optimiser mon trajet jusqu'au but désiré.

Cette métaphore du GPS représente bien ce qu’il se passe quand nous émettons une intention. Cette intention est immédiatement prise en compte, et un itinéraire conduisant à sa matérialisation nous est proposé.

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