Le Vivant.Lois physiques.Lois métaphysiques.Nouveaux regards.Liens et références.
Qui je suis
Que savons-nous du Vivant ?
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En explorant « le Vivant », d’abord dans son aspect matériel (le corps du vivant), puis en prenant en compte son aspect immatériel (la conscience,   l’esprit, la pensée ....), je pense avoir identifié une possible sortie heureuse de ce monde cauchemardesque et fou dont chacun fait l’expérience. Ce site présente les éléments du puzzle complexe que j’ai glanés et que j’ai commencé à mettre en place pour en faire un ensemble qui fasse sens.

A vous de juger.

Mise à jour le 8/04/2015

 Les lois physiques
J'ai d'abord cherché à savoir comment fonctionnait le corps du vivant. Les lois de la physique, telles qu'on me les avait apprises, étaient rigoureusement incompatibles avec la vie  ! J'ai compris qu'une formulation particulière de ces lois ( Ilya Prigogine  : La fin des certitudes) permettait de retrouver cette compatibilité, au prix toutefois de l'imprévisibilité radicale du futur.  Fini le déterminisme.
J'ai aussi découvert que le vivant fonctionnait avec une organisation radicalement différente de celle de nos ordinateurs, la commande hiérarchique (on parle  entre les processeurs de relation « Maître/Esclave ! ) laissant la place à l'émergence de propriétés nouvelles (Francisco Varela  : Autonomie et connaissance) le tout organisé dans une structure enchevêtrée (chaque composant du vivant étant successivement le peintre, puis le tableau, puis le peintre etc..). Oui, le vivant  est complexe et contrairement à ce que pensait Descartes, il ne peut pas être assimilé seulement à la somme de ses parties !
 Les lois métaphysiques
J'ai rencontré aussi une évidence tellement énorme que nous ne la voyons pas  : la pensée, cette expérience immatérielle que pourtant chacun d'entre nous expérimente, n'a aucune existence reconnue dans la science. La science fonctionne comme une religion, basée sur le dogme du matérialisme, avec ses Grand-prêtres, ses dévots, ses excommunications etc.. Or il y a une grande évidence expérimentale et mesurable que l'esprit et la matière sont  en étroite interaction et que cela lance un énorme défi à la construction d'une vision rationnelle de ce qui est ; en plus des trois dimensions d'espace et de la dimension du temps qui sont les seules que la science reconnaît, il manque au moins une dimension immatérielle, information, pensée, esprit... . En effet des essais de laboratoire ont montré, sous contrôle d'huissier, que la
pensée de celui qui organise une expérience était capable de modifier les réponses attendues de celle-ci : la pensée est créatrice. L'objectivité scientifique vole en éclat. Elle n'est au mieux dans le domaine du vivant qu'une approximation valable dans certains cas particuliers. Une nouvelle méthode rationnelle est à construire, avec la difficulté énorme que le filtre de l’objectivité scientifique  n'est plus disponible.  
Ce n'est pas moi qui vais construire la nouvelle méthode rationnelle de voir le monde. Je me contente de rassembler des pièces du puzzle et d'indiquer les articulations qui me semblent faire sens.
Ce regard neuf remet en cause beaucoup de choses que nous pensions connaître et ouvre des perspectives inédites pour affronter la méga-crise dans laquelle nous plongeons. Nous apprenons que face à des changements considérables de son environnement, le système vivant quel qu’il soit, est capable de réorganiser ses composants et de se transformer pour survivre, là où le système mécanique (même gratifié de beaucoup d’électronique et d’organisation) en est incapable. L’avenir n’est écrit nulle part, il sera ce que nous en ferons, individuellement et collectivement. Les chenilles savent le faire et deviennent papillons. Saurons-nous le faire à l'échelle de la planète  ?
 Les défricheurs du monde à venir
Avant de présenter les idées des penseurs défricheurs qui nous permettront de surmonter la crise, je voudrais rendre hommage à tous ces acteurs, souvent anonymes, guidés par leur intuition, ayant le courage de s’écarter de la norme imposée par la société, qui inventent de nouveaux comportements individuels et collectifs et qui sont le ferment de l’émergence de la civilisation à venir, même s’ils n’ont pas de mots académiques pour expliquer ce qu’ils font, et même si parfois ils commettent des erreurs. Le nouveau monde est déjà là !
 
Repenser le collectif : passer du pyramidal au circulaire
Depuis des millénaires, et à de très rares exceptions près, les humains croient que le seul passage possible de l'individuel au collectif passe par l'acceptation de se soumettre à d'autres qui disposent d'un pouvoir hiérarchique et de domination. La légitimité apparente du maître sur l'esclave se pare d'arguments très variés  : parce que je suis un homme et que tu es une femme, parce que je suis le représentant de Dieu sur terre, parce que je suis démocratiquement élu, parce que je suis de race blanche ou de la race élue, parce que je suis le plus fort, le plus riche, le plus intelligent, etc.
Et c'est ainsi que les 7 milliards d'humains qui vivent sur notre vaisseau spatial se trouvent répartis en d’innombrables pyramides emboîtées les unes sur les autres, chacun s'efforçant de gravir «  l'échelle sociale  » en montant sur la tête de  plus inférieur et soumis que lui. Tout en bas il n'y a pas que les misérables dont nous sacrifions la vie en acceptant qu'ils travaillent loin des regards dans des conditions hautement insalubres, il y a aussi les animaux, usine à viande et matériel de laboratoire, et les plantes, forêts et sols que nous contaminons et massacrons allègrement.
Sur la planète Terre, l'Humanité forme aujourd'hui un système dynamique unique et cohérent basé sur le système pyramidal et dont les lois de régulation ont colonisé la grande majorité des cerveaux. Par les moyens reconnus de la « démocratie » (et à fortiori en imaginant d'utiliser la violence) je crois impossible de parvenir à sortir du piège. Le vaisseau fonce toutes voiles dehors vers les récifs et aucun pilote à bord n'est en mesure d'éviter la catastrophe.
Alors, où est la sortie de ce cauchemar  ?
Je crois que si elle n'est pas dans ce qui se voit, elle est dans ce qui ne se voit pas. A l'intérieur de chacun d'entre nous et au plus profond de notre être, nous disposons du libre-arbitre. Il existe ce lien qu'aucune force extérieure ne peut nous enlever : celui qui nous relie à l'esprit qui, lui, est hors du temps et de l'espace. Nous sommes reliés à notre capacité de création. Par cet esprit nous sommes aussi reliés à tous ceux qui sur la planète aspirent à la même démarche. La physique quantique nous suggère que deux esprits focalisés sur la même vision acquièrent une puissance de création beaucoup plus forte que la somme des deux actions prises isolément. C'est le mécanisme de l'intelligence collective , que chacun peut expérimenter. Que dire alors si nous ne sommes pas deux, ni cent, ni mille, mais dix mille et davantage  !
Est-ce réaliste de penser ça ? OUI !
Une étude menée pendant le conflit israélo-libanais des années 1980/85 a prouvé qu’un groupe de personnes bien entraînées à développer en elles un sentiment de paix provoquaient une diminution très importante du niveau de violence autour d’elles ( les crimes, l’activité des urgences dans les hôpitaux et les accidents de la route diminuaient fortement ; les activités terroristes cessaient ; toutes ces activités reprenaient quand ces méditants s’arrêtaient de pratiquer). C’est “l’effet Maharashi”.
Ce monde nouveau auquel tant de gens aspirent ne peut pas être décrit avec précision : si un homme « providentiel » prétendait le faire, il s'agirait d'un imposteur car ce ne serait alors pas l'émergence d'un engagement collectif. Chacun doit co-construire le socle de valeurs sur lequel ce monde nouveau sera édifié.
Parmi les valeurs que je sens émerger et auxquelles, bien entendu, j'adhère complètement, je peux citer  :
– Retrouver ma liberté intérieure, ce qui implique de sortir radicalement du système Maître/Esclave.
– En corollaire, reconnaître en tout autre mon égal, le respecter avec bienveillance, en un mot l'aimer.
– Être vrai, avec les autres, mais surtout avec moi-même. Accepter avec bienveillance mes zones d'ombre.
– Me sentir uni avec, et responsable de mon environnement, proche et lointain, avec les humains, mais aussi avec le monde animal et le monde végétal, et même avec le monde minéral.
Tout cela est relativement facile à écrire, mais cela ne sert à rien si je ne le vis pas au quotidien. Il m'est difficile maintenant de parler en vérité autrement qu'à la première personne. Aussi je crois très fort que l'essentiel de mon action peut se résumer ainsi :
Me changer moi, pour changer le monde.
La bonne surprise est que les enquêtes sur les «  créatifs culturels  » indiquent qu'un tiers des européens (un sixième en France en raison de la peur de la spiritualité) partagent les valeurs suivantes  : une grande sensibilité à l’écologie, la promotion des valeurs féminines dans le respect de l'égalité entre les hommes et les femmes, une ouverture planétaire multiculturelle, une forte implication sociale, un intérêt pour les questions spirituelles au sens large du terme. Et ils font preuve par ailleurs de cohérence entre leurs pratiques et leurs valeurs.
Alors tous les espoirs sont permis  !

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 Le vivant, pour changer de trajectoire
 Le vivant  : le nouveau paradigme pour changer le monde  !

La crise est là, géologique et humaine